Dodos dans nos rues
Retour de l’extinct le plus chic

Vous en avez marre des pigeons ? Eh bien, nous avons des nouvelles pour vous. Le Dodo est de retour, et il n’est pas content d’avoir manqué les 350 dernières années.

Grâce aux avancées en biotechnologie, nos scientifiques ont ramené à la vie la plus improbable des célébrités préhistoriques : le Dodo. Oui, vous avez bien lu. Le Dodo, ce volatile débonnaire, a fait son retour et s’adapte maintenant à la vie urbaine du XXIIe siècle.

Le Centre pour la Vie Préhistorique (CVP) a annoncé que les Dodos ont été lâchés dans le centre-ville et se sont bien adaptés à leur nouvel environnement. Il semble que ces oiseaux se sentent chez eux dans les parcs de la ville, au grand dam des pigeons qui se plaignent déjà de l’augmentation de la concurrence pour la nourriture.

Les Dodos, fidèles à leur réputation, ne semblent pas particulièrement préoccupés par la présence humaine. Ils passent leurs journées à déambuler tranquillement dans les rues, bloquant parfois la circulation et provoquant des bouchons monstres. Une de leurs activités préférées semble être de dormir sur les passages piétons, ce qui a obligé la mairie à lancer une campagne d’éducation publique sur le thème « Respectez le sommeil du Dodo ».

Les vols de sandwichs et de hamburgers ont également augmenté depuis l’introduction des Dodos. Les experts du CVP nous assurent que ce comportement est normal et que les Dodos n’ont pas d’intentions malveillantes. « Ils sont juste curieux et affamés, » explique le Dr. Plumage, spécialiste du Dodo.

Le retour du Dodo a également eu un impact sur la mode, les défilés présentant maintenant des motifs inspirés du plumage du Dodo et des designers célèbres comme Gigi Chapeau lançant des collections « Dodo Chic ».

Cependant, malgré tous les inconvénients, nous devons admettre qu’il y a quelque chose de réconfortant à voir ces créatures débonnaires se promener sans se soucier du monde moderne. Ils nous rappellent que, peu importe à quel point le monde peut sembler fou, il y a toujours de la place pour un peu d’absurdité.